Montpellier → Narbonne à vélo

Jour 1 (2/8/2019) : Montpellier → Beziers, 86 km

Trajet : Montpellier, piste vers Palavas, piste vers Sète par Villeneuve les Maguelones et Frontignan, Sète, Agde, et arrivée à Villeneuve Les Béziers au camping « Les Berges du Canal ».

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Le vélo au départ
La longue piste longeant la mer entre Sète et Agde.
Entre Agde et Béziers
Petit coin d’ombre avec table et chaise, ouf!

C’était un jour chaud (32°) et avec souvent un vent un peu opposé ou de face (environ 30Km/h), quasiment jamais d’ombre sur la route. En même temps le vent me rafraîchissait. Malgré mes boisson anti déshydratation un mal de tête grandissait de plus en plus. J’ai pris la route un peut tard (vers 6h40, j’avais mal mis le réveil) et je suis arrivé exténué à 15h. Je n’avais même plus la force de prendre une douche et me baisser me lançait très fortement à la tête. Heureusement mon emplacement était à l’ombre et j’ai pu me remettre petit à petit. Il faut vraiment que je réduise les étapes par forte chaleur. Je m’aperçois qu’un bidon au cadre est indispensable en cas de forte chaleur, car il est conseillé de boire souvent plutôt qu’un gros paquet d’un coup. Les bananes c’est vraiment bien comme en-cas sportif. Le soir je mange 1L de soupe bio et des abricots, bon reconstituant. Malgré que je reste deux jours je dois garder le rythme et je me couche à la tombé de la nuit, je commence à dormir tente ouverte (encore heureux je n’ai pas eu de bestiole). Malgré tout ça je suis content, vive l’aventure et le sport!

Jour 2 : repos à Béziers

Je reste à Béziers, j’ai besoin de repos et ils ont une super bibliothèque avec sale d’étude et la clim, ouf!

Jour 3 : Béziers -> Narbonne

Mon plan d’aller à Carcassonne avec une étape à Narbonne car la chaleur est très dur.

Ça devait être une étape facile mais le trajet que j’avais préparé n’était pas bon, les petites routes n’existaient plus et je me suis retrouver à m’enfoncer dans des marais séchés espérant rejoindre un bon chemin que je voyais sur google satellite. Mais le chemin avait disparu aussi, fermé par une barrière (sans doute un propriétaire qui a décider d’arrêter le passage par son terain). Résultat le temps passait, la chaleur augmentait et à pied avec des herbes jusqu’au hanches ce n’est pas génial. Ça plus le vent c’était dur. J’ai trouvé un endroit pour faire une grosse pause avec hamac, mais les pins parasols ne protège pas bien des UV -> coup de soleil…

En repartant la route que je comptait prendre était surchargée, alors j’ai choisis une voie vaguement cyclable mais qui passait par des détours et des côtes, qui, additionnés à la chaleur, le béton/bitume et mon coup de soleil m’ont achevé. Jocker train -> maison.

En conclusion

Les fortes chaleurs c’est l’enfer pour le cyclotourisme :

  • Il faut se lever super tôt, ranger dans le noir, pour partir le plus tôt possible.
  • Quand on arrive au camping on se douche et lave ses habits, mais après on transpire encore alors il faut se relaver ainsi que les habits du soir!
  • La chaleur fatigue, même bien hydraté.
  • L’ombre n’est plus une zone de rafraîchissement mais juste de repos. Le corps continue de souffrir de surchauffe.
  • Il fait trop chaud dans la tente pour s’endormir, il faut laisser ouvert ou dormir en hamac quand c’est possible.
  • Une fois à destination il faut trouver un endroit où se réfugier car en général on est naze, recherche de clim etc, ce n’est pas marrant.